"Rien, moins que rien, pourtant la vie." Aragon

A la découverte de la beauté et de la vie ...

A la découverte de la beauté et de la vie ...

mardi 29 décembre 2009

Heureuse année 2010 * Happy New Year


Une décennie s'achève...Une nouvelle commence. Puisse t-elle voir tous vos souhaits s'exaucer, ceux de vos proches, de vos familles, de vos amis...Que nous rêvions en un monde meilleur...

jeudi 17 décembre 2009

Joyeux Noël...Merry Christmas...

Joie, paix, douceur, sérénité et amour pour vous et ceux qui vous sont chers.
Des lumières d'amitié et de partage.

Happiness, peace, sweetness, serenity for you and those who are dear to you.
Lights of friendship and giving


Noël, c'est aussi des souvenirs de belles amitiés...


"Noël n'est pas un jour ni une saison, c'est un état d'esprit", Calvin Coolidge

A l'approche de Noël...






Le temps de Noël, Puisse- t-il être pour vous le temps de la paix, non de la guerre...le temps des ponts, non des murs, le temps de la joie, non de la tristesse.
Time of Christmas, May be this time, for you, the time of peace, not war ... the time of bridges, not walls...the time of joy, not sadness !

L'hiver...

"Au milieu de l'hiver, j'ai découvert en moi un invincible été.", Albert Camus

jeudi 10 décembre 2009

jeudi 19 novembre 2009

La nuit le jour

La nuit, le jour,

Un soleil perce parmi les nuages

Un soleil éclaire le feuillage

Il transperce, il berce

Fait-il nuit, fait-il jour ?

Je ne sais.

Les lumières forment des étoiles

D’un univers infini

Les ombres se prélassent

Dans cet univers magique.

Il fait nuit, il fait jour

Les ombres m'enlacent.

Où allons-nous ? Qui sommes-nous ?

Je ne le sais…

Mais je le saurai un jour.


16 novembre 2009

vendredi 13 novembre 2009

PEINTURE - Susan Hodgin

Stacked, oil on canvas, 2009, 20 x 40 inches

Leelenau, oil on canvas, 2009, 48 x 48 inches

Untitled #3, oil on canvas, 2009, 36 x 48 inches




On A Cloudy Day, oil on canvas, 2008, 48 x 72 inches

Day, oil on canvas, 2008, 30 x 30 inches,


Il y a longtemps que je voulais mettre en valeur le travail et la beauté des oeuvres de Susan Hodgin une artiste américaine d'Indianapolis. J'avais pris contact avec Susan. Le blog http://estudar-partilhar.blogspot.com , que je suis et qui m'a fait l'honneur de mettre mon blog dans ses liens, me l'a rappelé...
Susan nous entraîne dans un monde féérique et merveilleux de couleurs et de douceur.
La pierre et le tumulus est une constante de l'oeuvre de Susan Hodgin.
Je n'ai pas la prétention d'être critique d'art, mais j'aime l'oeuvre de Susan pour ces coloris, sa finesse, son équilibre et la lumière.
"Comment allons-nous marquer notre passage à travers la vie ? Saurons-nous commencer notre propre propre tumulus pour honorer notre présence (...)
Ou allons-nous humblement, anonymement ajouter notre pierre à de nombreuses autres pierres préexistantes ?", Susan Hodgin

Long time ago I wanted to highlight the work and the beauty of works by Susan Hodgin an American artist of Indianapolis. I contacted Susan. The Blog http://estudar-partilhar.blogspot.com that I follow and who did me the honor to put my blog in his links, reminded me ...
Susan takes us on a magical and wonderful world of color and sweetness.
The stone and the cairns is a constant in the work of Susan Hodgin.
I don't pretend to be art critic, but I love Susan's work for these colors, finesse, balance and light.
"How will we all mark our passage through life? Will we start our own cairn to honor our presence? Will we erect a giant pyramid of stones in remembrance? Will we throw our cast-offs into the back of a truck? Or will we humbly and anonymously add our stone to a preexisting pile? ", Susan Hodgin


site : http://www.susanhodgin.com/_/Welcome.html
Suzan envoie aussi une newsletter sur demande
Susan Hodgin has settled into my studio at the Harrison Center for the Arts http://www.harrisoncenter.org/home.php (last newsletter)

lundi 9 novembre 2009

Chute du mur de Berlin - 9/11/1989


Souvenons-nous - Remember us !!!
Un espoir pour la Paix - A hope for Peace

"Les hommes construisent trop de murs et pas assez de ponts." Isaac Newton
"Men build too many walls and not enough bridges." Isaac Newton

http://www.lemonde.fr/europe/article/2009/11/09/l-allemagne-fete-les-20-ans-de-la-chute-du-mur_1264480_3214.html

dimanche 8 novembre 2009

Joie, Bonheur, Fraîcheur ~ Joy, Happiness, Freshness



Joie...d'entendre ces enfants avec le grand Pavarotti
Bonheur...de se laisser emporter par cet entrain et ce rythme
Fraîcheur...de l'enfance qui nous prend par la main et nous emmène
Musique, qui nous rassemble, nous fait vibrer et danser en une grande farandole...

mercredi 4 novembre 2009

A la Vie...Quelque part au dessus de l'arc-en-ciel - Somewhere Over the Rainbow



Il y a tant à vivre, tourner le dos à l'ombre pour trouver le soleil
Oublier déceptions, ennuis, peurs, maladies
Trouver, "sans craindre la brûlure du bonheur" (1) paix, sérénité, amour et amitié.

Il y a tant à vivre, parcourir les nuages
Rêver d'un monde juste et bon
Travailler pour qu'il le soit.

Il y tant à vivre, rejoindre l'arc-en-ciel
Nager dans ses couleurs
Danser, sauter, rire et sourire

Il y a tant à vivre !


(1) Li-Cam : "Marche face au soleil sans craindre la brûlure du bonheur et laisse ton ombre lutter contre les ténèbres dans ton dos"

Merci à ma très chère amie Annick, de m'avoir transmis, à l'occasion de si beaux échanges amicaux, cette magnifique citation de Li-Cam. C'est Annick qui m'a écrit : "Il y a tant de rêves à vivre jusqu'au bout, surement plein de joie au rendez-vous" ! Merveilleuse prase, émouvante philosophie...Merci Annick pour ce que tu es. ♥

dimanche 1 novembre 2009

Le poisson et l'oiseau - A Annick


Cette magnifique peinture, qui m'a été offerte par une amie si chère à qui je dédie ce texte, me fait rêver...
Pour moi, elle symbolise d'abord la tendresse, l'amour, et l'amitié.
Elle est également signe de compassion et de souci pour l'autre. L'oiseau, plus démuni, est en quelque sorte nourri et irradié par le poisson qui vole. "Volons" vers l'autre...
Elle est enfin contraste : renversons nos évidences, nos certitudes, nos entêtements. Un oiseau ne vole pas nécessairement, un poisson ne nage pas plus...
Tout cela à l'orée de la forêt où guette un animal...N'est-ce pas nous qui assistons à cet étrange et fascinant ballet ???


Le poisson et l'oiseau se sont apprivoisés. Ils sont devenus "uniques au monde"...


PS Si un lecteur pouvait retrouver le nom de l'auteur de ce tableau, cela me ferait plaisir...Il me fait penser à Klee, mais sans aucune certitude.

samedi 31 octobre 2009

1er novembre 1755 - l'anniversaire du grand tremblement de terre de Lisbonne

Le 1er novembre 1755 - Le grand tremblement de terre survenu à Lisbonne fut suivi d'énormes incendies.
Un traumatisme européen dans le monde de l'art de la culture.
Mais le tremblement de terre de Lisbonne, c'est aussi des milliers de victimes et la destruction d'une très grande partie de la ville.
Lorsqu'on parcourt Lisbonne on a l'impression que nul n'ignore encore aujourd'hui le drame de la matinée du 1er novembre 1755...
"Ils sentent la terre trembler sous leur pas, la mer s'élève en bouillonnant dans le port et brise les vaisseaux qui sont à l'ancre. Des tourbillons de flammes et de cendres couvrent les rues et les places publiques; les maisons s'écroulent (...). Trente mille habitants de tout âge et de tout sexe sont écrasés sous les ruines (...). Voici le dernier jour du monde ! " raconte le Candide de Voltaire.
Le tremblement de terre, cette terrible catastrophe inspira également à Kant son célèbre poème sur le désastre de Lisbonne et marqua profondément Kant. (1)
Tous s'accordent à dire que la ville ne fut jamais la même après le séisme qui a marqué à jamais la mémoire collective.
C'est un homme providentiel, le Marquis de Pombal, qui entreprit de reconstruire toute la partie basse de la ville. L'originalité de ce projet est un quadrillage des rues qui se croisent à angle droit.
Ce fut le triomphe de la raison dans ce siècle des Lumières.
(1) Extraits de l'Art de Vivre au Portugal", Flammarion

The 1st November of 1755...The Great 1755 Lisbon Earthquake. Reactions of Kant, Voltaire. A real European trauma for Lisboa, and also in in the world of Art, Culture.



Un compositeur, Carlos Seixas, mourut vraisemblablement lors de ce drame. Tous ses manuscrits ont été brûlés.
Magnifique musique d'un grand portugais.

Je dois les deux vidéos et certains renseignements à Fernanda Dalia de Lisbonne.

mardi 13 octobre 2009

Novgorod...



Je saisis l'ombre d'abord,
Ombre étrange, ombre verte d'une haie mal taillée
Ombre et filets de lumière,
Petits filets venus du ciel.

Cette ombre discrète envahit les murs blancs
D’une Eglise proche,
Elle entoure et enlace celle d’à côté.
Elle me fascine, cette insaisissable,
Qui tente de me surprendre.


Je vois l’ombre ensuite se fondre en un début de clarté
Ombre et lumière,
Lumière tamisée, grise, rose, brune, blanche,
Un blanc éclatant attirant le regard.

L’ombre rejoint la lumière
Sur ces Eglises diverses et uniques,
Fascinantes et surprenantes,
Sur ces clochers bulbeux, ronds, pointus, dodus.

Tous ces clochers s’élèvent vers le ciel,
Tels des appels, des inquiétudes, des certitudes
Ces clochers et clochetons sonnent les larmes, les rires, les joies
Et nous invitent à l’amour, à la tendresse.

Eglises jadis façonnées par les hommes, nos pères,
Actuellement seules et délaissées,
Vous paraissez espaces, lieux, temps,
Invitant au mystère et à la rencontre.

Ciel et nuages couvrent et enveloppent
Ces maisons de Dieu et des hommes.
Nuages suspendus au ciel,
Voiles blancs, gris, presque noirs, soyeux, duveteux,
Nuages créant pourtant la lumière.

J’ai saisi ce lieu magique,
De pénombre et de clarté lumineuse,
De diversité et d’unité.


Que ne l'ai-je quitté moins vite !

AD


Poème publié : http://www.unevilleunpoeme.com
Voir aussi : Blaise Cendrars, La légende de Novgorod
http://www.republique-des-lettres.fr/626-blaise-cendrars.php

Novgorod est une ville située au nord-ouest de la Russie à 200 km de Saint-Pétersbourg.
Elle fut la première capitale de la Russie au IXè siècle, et dès lors un des hauts lieux de la culture et de la spiritualité russe.
Actuellement, elle est classée au Patrimoine mondial de l'UNESCO.
Un lien intéressant sur cette ville : http://www.russie.net/article.php3?id_article=2760

lundi 5 octobre 2009

La voix de l'Amérique Latine s'en est allée - Mercedes Sosa

Mercedes Sosa ne chantera plus la liberté...
Elle a dit : "Ces prix ne me sont pas seulement décernés parce que je chante, mais parce que je pense. Je pense aux êtres humains et à l'injustice. Je pense que si je n'avais pas pensé, mon destin n'aurait pas été le même"



mercredi 30 septembre 2009

Prendre un enfant par la main...

© Photo de "Grand Pat"


Petit homme,

Nous n'avons pas eu le temps de te connaître ou si peu.
Et pourtant,
Tu as cheminé à nos côtés,
En nos pensées,
En nous,
Pendant de nombreux mois.
Tu étais tout pour nous, nous étions tout pour toi.
"Petit de nous", tu percevais déjà notre murmure amoureux, notre tendresse.
Tu es passé maintenant de l'autre côté du chemin.
Nous voudrions crier notre blessure, mais nous restons sans voix.
Le silence - qui accompagne l'essentiel - nous envahit.
Nous ne comprenons pas...
...Et pourtant...
...Pourtant, il nous faudra peut-être beaucoup de temps pour comprendre,
Pour que les autres comprennent,
Que si tu es loin de notre vue,
Tu seras toujours TOI, notre petit homme.
Tu vivras près de nous tous.
Ton nom sera prononcé à la maison,
Comme il l'a été dans le secret de notre cœur.
Et plus tard, lorsque le sourire l'emportera sur nos larmes,
Nous penserons à toi,
Au lever du jour,
En écoutant l'oiseau,
En surprenant le ciel se fondre dans la mer.
Tu seras lumière, image, son, musique, murmure,
Qui nous rappellera quelque chose d'un paradis à retrouver tôt ou tard,
A la rencontre de nouveaux émerveillements.

AD 30/09/1974

A propos de la photo : Jamais je n'ai trouvé de meilleure photo pour illustrer ce texte...Un vif remerciement à mon ami de Facebook.

Au délà des rêves...un petit homme...



Beyond the dreams ... a little man

35 years ago...memories...to our son

Il ne nous quitte jamais, il fait partie de nous, il est en nous. Il nous protège.
Il est poésie, chant, amour, amitié.
Il est le ciel, l'étoile qui brille...
Il est lumière, image, son, musique, murmure,
Qui nous rappelle quelque chose à retrouver tôt ou tard.

lundi 21 septembre 2009

Invitation à la chasse aux feuilles rouges - Annick Sert

Je comptais écrire un texte sur l'automne qui arrive doucement. Mon amie, Annick Sert, a écrit et nous a fait cadeau d'un texte sublime qu'elle m'a autorisé à publier. Annick se qualifie elle-même d'attrapeuse de rêves, de butineuse. Elle nous convie souvent en des balades enchantées, où le rêve rejoint la réalité...Annick confie qu'elle trouve le paradis dans l'instant, elle a appris à faire durer chaque seconde de bonheur, comme si c'était la dernière...
Belle leçon de vie d'une amie qui m'est très chère !
J'espère que celles et ceux qui s'arrêteront ici prendront le temps de lire, de s'assoir à côté d'Annick, de fermer les yeux, d'être comme elle attentive à la fugacité de l'instant et d'écouter son texte mélodieux. Volontairement, je ne veux rien y ajouter.


© photo de Annick Sert

Arriver tôt, une heure à peine après le lever du jour, et attendre, assis sur un banc au bois humide, que les premiers rayons de soleil caressent les feuillages encore immobiles.

Croiser les bras, joindre les pieds et expirer lentement : l'endroit sent encore la nuit mais un merle chante déjà, d'autres lui répondent, la forêt s'éveille.

Commencer par fermer les yeux, mains à plat sur les cuisses, en calmant sa respiration.

Puis, de sa poche, les paupières toujours baissées, sortir un raisin de corinthe. Pas deux, trois ou une poignée mais un seul.
Ne pas l'avaler tout de suite, le laisser fondre sous la langue en essayant d'en saisir toutes les saveurs. Du sucre, bien sûr, une pointe d'amertume, un peu d'acidité.
Marier ces goûts avec ce que capte le nez, cette odeur âpre de terre mouillée qui donne envie d'éternuer et ces effluves d'herbe inondée de rosée.

Ouvrir les yeux et commencer par fixer un peuplier aux feuilles jaunes.
Le vent qui lève les fait trembloter, pareilles à des dizaines de petits mouchoirs qui seraient agités par des mains invisibles.
Se sentir transporté par ces frétillements.

Porter son regard ailleurs, vers ce mur de vieilles pierres.

Attendre un souffle plus puissant et ne rien perdre du ballet de ces feuilles grenats qui, tels des confettis, voltigent, tombent en vrille, planent en donnant l'impression de rester suspendues, certaines s'avisant même de reprendre de la hauteur avant d'atterrir, doucement, comme à regret, sur un tapis aux éclats orangés.

Le vent se calme mais quelques feuilles volètent toujours, émouvantes retardataires que l'on se prend à encourager dans leur vain combat contre la pesanteur.

On pense alors à ces poètes que les jours d'octobre ont fait pleurer et on saisit, peut-être sans le partager, le sens de leur mélancolie.
Viennent alors à la surface des souvenirs, des bribes de complaintes et de poésies, apprises au siècle dernier , "colchiques dans les près, fleurissent, fleurissent ... la feuille d'automne emportée par le vent en ronde monotone, tombe en tourbillonnant ... et ce chant dans mon coeur, murmure, murmure, et ce chant dans mon coeur appelle le bonheur."

C'est bien cela, il y a toujours une allégresse à accueillir l'automne, une joie malgré les jours ternes qui s'annoncent et le plafond bas, le gris dominant et la nuit qui tombe à quatre heures de l'après-midi !

Le temps a filé et le soleil est bientôt à son zénith.

C'est l'heure, l'instant magique.
Un photographe rangerait son appareil en raison de l'intensité de la lumière mais sans elle, sans cette blancheur inattendue en pareille saison, il serait impossible d'admirer comme il se doit cet érable aux nuances vermeilles et fauves, raison principale de cette escapade automnale.
C'est "le" moment, certainement le meilleur de la journée.
Vivre cela une fois par an, vaut toutes les évasions, toutes les lectures. Ou presque.

D'abord, regarder l'arbre de loin.
Plonger ses yeux dans ses branchages.
Ne rien voir d'autre que ses points carmin et garance qui tremblent et scintillent.
Graver leur image dans la rétine et se dire qu'aucune photographie, aucun film, ne seraient capables de restituer pareil spectacle.
Ensuite, s'approcher par cercles concentriques, jusqu'à effleurer les premières branches de sa main.
Saisir de sa paume une feuille écarlate qui vient de se détacher et décider de la garder en la glissant dans sa sacoche.
En chercher d'autres, les plus belles, les plus régulières, celles dont les couleurs sont les plus vives, les plus inattendues.

Tout à l'heure, bien après le retour dans la ville, il s'agira, avec la satisfaction du chercheur de trésor - ou la naïveté de l'enfant -, de les admirer de nouveau, de les trier...
Elles deviendront herbier pour certaines, collage sur papiers multicolores pour d'autres.
Quelques déceptions aussi, feuilles brisées, écrasées ou aux teintes déjà ternies.

Tout cela est inspiré d'une coutume japonaise, le "momijigari " ou "chasse aux feuilles de l'automne" ou encore "contempler les couleurs de l'érable".
Il s'agit d'une quête, d'un salut à la nature avant qu'elle ne s'endorme, d'une volonté de profiter d'un feu d'artifice flamboyant avant le sommeil hivernal.

Il va bientôt faire nuit et des silhouettes dentelées se dessinent dans l'obscurité.
C'est une autre magie qui s'installe, une autre atmosphère.

Il est temps de s'en aller, poumons lavés et esprit apaisé.
S'accorder un dernier plaisir : celui de marcher dans le noir sur un tapis crissant en se disant que, peut-être, si le temps le permet encore, il sera possible de répéter cette sortie avant l'arrivée en force de la grisaille.

Oui, assurément, rien n'est plus beau que l'automne !

© Annick Sert, 21 septembre 2009

dimanche 20 septembre 2009

NUAGES - "Les toits du Sud"

"Les toits du Sud" - Ariane Spehl 2009


Les toits, qu'ils soient du Sud ou du Nord sont nos ciels de vie, nos rêves enfouis, nos espérances.
Au travers de ces nuages, il y a toujours le soleil, l'espoir, la vie.
Nuage noir de la tourmente,
Nuage gris annonçant la pluie,
Nuage blanc de l'espoir qui se réunit sous nos pieds, ombre du soleil
Nuage qui s'étire et se veut signe,
Nuage qui nous réunit, nous les êtres humains, au delà de nos frontières et pays, tels des messagers de bonheur ou de tristesse.
Nuage aux multiples formes et couleurs
Le nuage est comme un rêve, tant gai, tantôt triste.
Il ne nous quitte jamais, il fait partie de nous, il est en nous. Il nous protège.
Il est poésie, chant, amour, amitié.
Il est ce que nous sommes, un et multiple, il est notre vie.

Quelques citations :

"J'aime les nuages... les nuages qui passent... là-bas... là-bas... les merveilleux nuages !" Baudelaire
" Les nuages nagent comme des enveloppes géantes, Comme des lettres, que s'enverraient les saisons.", Ismaïl Kadaré
"Exprimer ses émotions, c'est comme d'enlever les nuages noirs devant le soleil pour laisser pousser les fleurs", Tanya Sénécal

Merci à Ariane pour ce splendide montage et à Annick pour deux très belles citations.

jeudi 17 septembre 2009

L'amitié...


"A verdadeira amizade...deixa marcas positivas que o tempo nao pode apagar."
"Une véritable amitié...laisse des traces positives que le temps ne peut effacer", auteur inconnu.
"A true friendship...gives positive signs that time can not erase", author unknown.

jeudi 3 septembre 2009

En partance...



En partance...attentive à la fugacité de l'instant
En partance...ne sachant vers quels lieux, vers quels souvenirs
En partance...ne comprenant plus le sens des mots, le sens des gestes
En partance...
Oui...en partance, telle cette plume, légère, déposée, fine et fragile.


Je joins un poème magnifique de Cécile Chabot, écrivain québécoise, qu'une très chère amie m'a fait découvrir...

"Partir !
Aller n’importe où,
vers le ciel ou vers la mer, vers la montagne ou vers la plaine
Partir !...
Aller n’importe où,
vers le travail vers la beauté ou vers l’amour
Mais que ce soit une âme pleine de rêves de lumières,
avec pleine de bonté, de forces et de pardon
S’habiller de courage et d’espoir et partir malgré les matins glacés,
les midis de feu, le soir sans étoiles
Raccommoder s’il le faut. nos cœurs voiles trouées, arrachées au mât des bateaux.
Mais partir !
Aller n’importe où et malgré tout
Mais accomplir une œuvre !
Et que l’œuvre choisie soit belle, et qu’on y mette tout son cœur,
et qu’on lui donne toute sa vie."

VIDEO - Song from a Secret Garden

Très belle vidéo, pleine de paix et de sérénité.
Au sein de l'éternité, dans la sérénité le temps passe...
Une amie m'a glissé très justement cette phrase de Platon à propos de cette vidéo..."Le Temps est l'image mobile de l'éternité immobile."

mardi 1 septembre 2009

La "blogosphère"...un blog intéressant : "Words and Dreams"

© photo de Maria Monteiro, Portugal

© photo de Maria Monteiro, Portugal

La "blogosphère", le monde des blogs, fait partie intégrante de notre vie. Elle touche à tous les domaines de l'art, de l'économie, de l'environnement, des médias, de l'éducation, bref tout ce qui fait notre vie.
Il est un blog que je voudrais épingler, car il présente une approche et une démarche intéressante. Il a été créé par un amie, professeur d'anglais du cycle supérieur au Portugal. Il se dénomme "Words and Dreams".
Ce blog est un outil destiné notamment aux étudiants. Il comporte non seulement des exercices d'anglais, mais il éveille l'étudiant à l'art, aux grands problèmes de notre société, à la solidarité, à l'écologie, il dépasse largement le simple enseignement de l'anglais.
Voilà ce que j'écrivais le 7 décembre 2008 :
"J'aime ce blog et son nom "Words and Dreams"...
Oui, les mots ont de l'importance, car ils nous permettent de communiquer avec le monde, de communiquer avec nos amis. Les mots nous permettent de comprendre notre environnement, notre responsabilité à l'égard des autres, notre entourage, notre famille, nos amis, mais également ceux que nous ne connaissons ou moins, ceux qui souffrent, les personnes démunies.
Oui, les rêves nous font avancer...Nous y retrouvons notre imaginaire, tout ce que nous aimons et tout ce qui est beau. J'aime ce blog parce qu'il est très complet et qu'il nous donne l'envie d'aller plus loin, de découvrir d'autres horizons, ceux de l'art, de la photo, de la poésie, de l'actualité et j'en passe...
Oui, j'aime ce blog parce que je ressens que celle qui l'a créé a du coeur, rencontre les préoccupations de notre monde actuel et souhaite un monde meilleur.
J'aime ce blog "Words and dreams".

Référence de ce blog : http://words-dreams.blogspot.com


J'aurais l'occasion de revenir plus tard sur un autre blog hébergé par le journal Le Monde, blog de photo et de poésie : "l'oeil ouvert", ainsi que le très beau blog de Pat Rousson, "Pat Photographie".

© photo de Maria Monteiro, Portugal

© photo de Maria Monteiro, Portugal